Besoin de certitudes ?

Dans les temps où nous vivons, les fondements de la société sont constamment remis en cause.
Ce qui était mal hier est bien aujourd’hui, et vice versa. Sur quelles bases sûres fonder nos existences ? Le monde autour de nous considère qu’on finit par mourir, et puis plus rien…
N’est-ce pas déprimant ?

La foi chrétienne, au contraire, se fonde sur l’espérance. « Cette espérance est pour nous comme l’ancre de notre vie, sûre et solide », écrit l’apôtre en Hébreux 6.19. Elle est arrimée à la grâce de Dieu, solide fondement pour bâtir nos vies. L’apôtre Paul écrit : « C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » (1 Timothée 1.15)

Que Jésus, le Fils de Dieu, ait donné sa vie pour nous sauver, c’est l’assurance d’être aimé de Dieu, de compter pour lui, d’avoir une dignité. Et cela modifie tout dans un cœur en recherche de valeurs durables. Ce qui change, c’est que, dans la vie de celui qui reçoit la grâce, « toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5.17). Les façons de voir et les attitudes évoluent. La mort n’est plus la fin.

Les certitudes de la foi fondent les cœurs pour ici-bas, et ouvrent un horizon nouveau sur l’éternité.

Francis Rivère.

« Voici, je fais toutes choses nouvelles.
Et il me dit : Écris, car ces paroles sont certaines et véritables ».
Apocalypse 21. 5

Demandez

Dans les Cévennes, sur le sommet de l’Aigoual, j’ai découvert que les fleurs farouches et inhospitalières du chardon accueillaient nos amies butineuses. Eh oui, les abeilles font du miel de toutes les fleurs ! C’est une belle pensée pour celui qui doute encore qu’un Dieu si grand puisse s’intéresser à lui… Qu’il puisse même l’entendre et lui répondre !

La Bible nous apprend que Dieu nous aime tellement, qu’il s’est rendu pareil aux hommes pour se rendre accessible.
En Jésus-Christ, il a revêtu la même nature que nous. Il n’a pas gardé l’éclat surnaturel de sa gloire, mais au contraire (Esaïe 53.2), il est apparu modestement et simplement pour que les timides, les indignes, les plus insignifiants, puissent l’approcher sans crainte. Dans le récit des évangiles, nous voyons Jésus entrer là où on l’accueille, écouter ceux qui lui parlent, et agir pour ceux qui s’approchent de lui…

Quel encouragement pour nous tous, aujourd’hui !
Dans l’obscurité du doute, il faut la clarté de la foi : Lire la Bible y contribuera. Dans la solitude de l’âme, il faut rencontrer celui qui la comblera : S’adresser à Jésus-Christ, c’est frapper exactement à la bonne porte. Oui, il s’intéresse à chacun d’entre nous. Croyez en son amour. Demandez, cherchez, n’hésitez pas à lui parler directement. Il vous écoute.

Dominique Moreau

 

« Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe. »
Luc 11.10

Un ami qui se soucie de vous

Antisthène, un philosophe grec a déclaré: « Il y a deux genres de personnes qui osent vous dire la vérité sur vous-même: un ennemi en colère et un ami qui se soucie vraiment de vous ».

Nul n’aime entendre des choses négatives sur soi. Mais parfois, la vérité peut nous aider à affronter la réalité. Celui qui ose nous dire les choses telles qu’elles sont prend des risques. Compte tenu de ce fait, il est souvent plus facile de garder le silence. Après tout, nous ne voulons pas blesser un ami. La peur de la confrontation ou du rejet peut nous empêcher de faire face aux problèmes qui doivent être réglés. Parfois, il est difficile de faire la différence entre être « pacifique » ou lâche.

Christ n’a jamais eu peur de mettre le doigt sur des fautes ou des manquements. non pour rabaisser, juger ou détruire, mais pour conduire à la guérison, à la transformation et à la maturité. Ai-je un ami qui a suffisamment confiance en notre relation pour oser me dire la vérité sur moi ?

Même si dans votre entourage personne n’est disposé à vous rendre ce service, Jésus est toujours prêt à vous parler selon la vérité. Un ami nullement complaisant, mais des plus bienveillants. Savez-vous l’écouter et vous soumettre à son jugement ? Il a dit de lui-même que celui qu’il affranchit est réellement libre (Jean 8.36).

Silvano Perotti