Juste vision

L’homme a une excellente vision sur la vie de l’autre mais elle s’affaiblit curieusement devant le miroir de la sienne ! « Le chameau ne voit pas sa bosse », dit le proverbe arabe. Est-il vraiment plus difficile de voir ses propres défauts ? Je crois plutôt qu’il est plus douloureux de le faire !
C’est donc par manque de courage face à la vérité, que nous sommes permissifs avec nous-mêmes. J’aime rapprocher les critères de nos jugements à la nature du nougat de Montélimar : ils sont plus durs à l’extérieur et vraiment plus tendres à cœur !!!

Jésus demande d’ôter premièrement la poutre de notre œil afin de pouvoir ôter la paille dans celui de l’autre : c’est un appel à l’humilité et la repentance qu’il lance à chacun…
Si nous sommes jugés avec la sévérité dont nous usons avec les autres, pourrons-nous en sortir indemnes ? Impossible, nous nous condamnons forcément en faisant les mêmes choses. Lorsque Jésus nous dit de nous reconnaitre coupables aux yeux de Dieu et de lui demander pardon, c’est du bon sens. Il veut nous libérer de cette poutre d’illusion qui altère notre jugement.

C’est vrai, aucun de nous n’a une juste vision de sa propre vie. Mais si quelqu’un la demande sincèrement à Jésus-Christ, il la trouvera sûrement à travers la lecture de la Bible…

Dominique Moreau

« Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère,
et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? »
Matthieu 7.3

Bien choisir

« Choix et conscience sont une seule et même chose. », écrivait Jean-Paul Sartre (« L’être et le néant »).

C’est pourquoi, si j’étais maçon, je construirais un pont pour relier les hommes plutôt qu’un gratte-ciel pour les dépasser. Si j’étais ébéniste, je fabriquerais des bancs et une grande table pour rapprocher les hommes, plutôt que des paravents pour les séparer. Si j’étais tisserand, je fabriquerais un drapeau pour unir des hommes plutôt que des mouchoirs pour pleurer les guerres. Si j’étais politicien, j’avantagerais le fruit du travail plutôt que celui de la spéculation. Si j’étais peintre, j’utiliserais la couleur pour les œuvres qui plaisent à Dieu, et le sombre pour ce qui l’attriste. Si j’étais photographe, je montrerais la beauté du monde et les gens qui s’aiment, mais aussi, pour les alerter, la misère et les dégâts que le péché engendre. Si j’étais écrivain, je transcrirais la vérité pour convaincre les hommes de leur besoin de Dieu, plutôt que de raconter leurs œuvres et leurs suffisances.

Enfin, si j’étais votre fils, ou votre père, ou votre frère, ou un ami proche, je vous prendrais à part pour vous encourager de tout mon cœur à lire la Bible pour y découvrir Dieu en Jésus-Christ. Car il n’y a pas meilleur choix pour l’homme durant sa vie que de chercher Dieu, d’être réconcilié et en amitié avec lui.

Dominique Moreau

 

« Choisissons ce qui est juste, voyons entre nous ce qui est bon »
Job 34.4

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