Toujours plus, toujours plus haut

« Toujours plus, toujours plus haut », c’est le mot d’ordre de ma ville natale. C’est l’expression d’un cœur ambitieux.

Quand un enfant apprend à marcher, très vite il veut un tricycle, et cela fait la joie de ses parents. Il maîtrise le tricycle, et déjà il veut un vélo. Il apprend à tenir l’équilibre, grandit et, adolescent, il peine dans les côtes. Alors il rêve d’un scooter, le plus beau, le plus rapide, le plus puissant.
A 18 ans, il a essuyé la pluie et le froid. Désormais, son désir ardent est d’avoir sa propre voiture, une petite bien sûr. Ce sera mieux que d’être mouillé. Alors, il va passer son permis… Mais sa situation sociale évoluant, la voiture devra être à l’image de son propriétaire. Alors…

Vous connaissez cette fuite en avant… Dans notre caricature, c’est le moyen de transport qui la révèle. Pour d’autres, ce sera la recherche de la puissance ou de la gloire, le travail ou la situation sociale.

Quel sens a donc la vie ?

« Toujours plus haut », cela ne devrait-il pas d’abord nous faire penser à Dieu, notre Créateur ? Pour troquer le furtif si futile contre les valeurs éternelles ? L’apôtre Pierre nous rappelle que notre vie terrestre est un souffle, une herbe qui, dès que le soleil chauffe, sèche et disparait. Alors ne faut-il pas se préoccuper du devenir éternel de notre âme, pour notre bonheur et non pour le malheur ?

B. Doise

« ….toute chair est comme l’herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l’herbe.
L’herbe sèche et la fleur tombe; mais la parole du Seigneur demeure éternellement.
Et cette parole est celle qui vous a été annoncée par l’Évangile. »
1 Pierre 1.24-25

Perdre

Si vous relevez les expressions contenant le mot perdre, la liste sera très longue : perdre patience, perdre le sommeil, perdre au jeu, perdre la vie, perdre connaissance, perdre de l’argent….
Perdre, c’est avoir possédé quelque chose et puis ne plus l’avoir. On entend parfois : Un tel a perdu la foi. Comment cela se peut-il ?

Jésus a raconté une histoire qui peut nous aider à comprendre.
Deux hommes ont construit une maison : l’un a choisi le roc, l’autre le sable comme fondation. Arrive une tempête :  la première maison résiste, la deuxième s’écroule. Jésus explique que ces constructeurs sont deux hommes qui ont entendu ses paroles : l’un les met en pratique, l’autre pas.

 » Jésus déclare nettement ici,, que la mise en pratique est un élément indispensable de la vie de la foi. C’est dans le passage à la pratique que nous solidifions nos convictions. Sinon elles sont emportées au premier désagrément venu.  Notre foi ne tient pas si elle ne relève pas le défi de la mise en action. » (Frédéric De Coninck).

Jésus nous parle au cours d’une prédication, par la méditation ou l’étude d’un texte biblique. C’est indispensable pour susciter la foi. Ce n’est, cependant, pas suffisant pour la garder. Pour que notre foi s’affermisse, il faut mettre la Parole de Dieu en pratique. Nous expérimenterons alors que cette Parole est vraie. Et notre foi résistera aux tempêtes de la vie.

Elfriede Eugène

« La foi vient de ce qu’on entend,
et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ »
Romains 10.17

Le bon mécanicien

Nous avons tous ou presque une voiture, lorsque ce n’est pas deux. J’ai une voiture qui n’est pas de première jeunesse ; son prix de vente est celui de « la casse ».
Une voiture, vous le savez, tombe en panne. Si c’est votre première acquisition, suivant qu’elle est neuve ou d’occasion, vous allez bénéficier d’une garantie plus ou moins longue. Mais inexorablement un jour elle tombera en panne. Et vous devrez faire appel à un garagiste. Le choix va être difficile. Vous ne désirez pas confier sa réparation à n’importe qui. Il est utile de se renseigner auprès de la famille ou d’amis qui ont déjà eu recours à un garage dont ils sont pleinement satisfaits. Quand on a trouvé un bon garagiste, comme c’est mon cas, on le garde.

J’ai remarqué que beaucoup de personnes prennent beaucoup plus de soin de leur voiture que de leur vie personnelle, en particulier dans le domaine spirituel. Quand celle-ci est en panne, certains sont prêts à faire confiance à n’importe quel garagiste de l’âme. Des devins, des cartomanciennes et d’autres charlatans qui réservent à leurs clients des factures douloureuses et des réveils non moins douloureux.

Le mécanicien de nos âmes est celui qui nous a créés. C’est Dieu qui, de ce fait, nous connaît parfaitement. Et par l’intermédiaire de son Fils, Jésus-Christ mourant sur la croix, il a pourvu à notre plein rétablissement.

Jack Mouyon

« Attache-toi donc à Dieu, et tu auras la paix »
Job 22.21