La porte du palais

Une petite fille de cinq ans faisait sa prière du soir, très sérieuse : “Seigneur Jésus, moi je t’aime, mais s’il te plaît, ne ferme pas tout de suite la porte de ton palais, pour que mon papy puisse y entrer aussi”. La prière naïve de cette enfant nous rappelle une grande vérité : aujourd’hui la porte du ciel est ouverte, mais elle ne le sera pas toujours. Elle s’est ouverte largement quand Jésus Christ, sur la croix, a payé la rançon pour nos fautes (Matthieu 20. 28). C’est la patience de Dieu qui la maintient encore ouverte aujourd’hui, car il “veut que tous les hommes soient sauvés” (1 Timothée 2. 4). Mais cette patience prendra fin un jour

Cette petite fille l’a compris ; elle s’inquiète pour son grand-père, qui n’a pas encore réalisé combien il a besoin du Sauveur. Peut-être qu’il ne se sent pas perdu à cause de ses péchés. Le mot “péché” résonne mal à nos consciences si lentes à se remettre en cause.

Peut-être qu’il est un “honnête homme”, ce papy : s’abaisser pour reconnaître son indignité devant un Dieu saint est humiliant. Il est difficile de croire que nos péchés nous séparent de lui, et que nos efforts, nos mérites, n’ont aucun pouvoir pour nous approcher de Dieu.

Un de nos lecteurs est peut-être aujourd’hui l’objet de la prière instante d’un de ses proches. Mais il est avant tout l’objet de l’amour et de la patience de Jésus Christ. C’est pour lui aussi que ses mains ont été percées.

B.S.

Il est patient envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse,
mais que tous viennent à la repentance.
2 Pierre 3. 9

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