Pleinement heureux !

Déjà au 1er siècle, le philosophe romain Sénèque le constatait: « Tous les hommes recherchent le bonheur ».

A notre époque, cette quête est de plus en plus effrénée. Wilhelm Schmid, professeur de philosophie à l’université d’Erfurt, a connu un succès international avec son ouvrage intitulé « Le bonheur ».
Interviewé à ce sujet, il distingue trois types de bonheur: « il y a tout d’abord le bonheur fortuit qui doit beaucoup au hasard ». Il est fait d’évènements favorables qui nous arrivent de manière imprévue et dont on ne dispose pas.
« Un deuxième type de bonheur a toutefois une signification encore supérieure pour l’homme moderne: le bonheur du bien-être…, se sentir bien, s’amuser, faire des expériences agréables…Le problème est que ce genre de bonheur ne dure jamais longtemps…L’individu moderne voudrait le paradis sur terre « tout de suite, maintenant ». Cela ne fonctionne pas comme ça… »
Wilhelm Schmid distingue enfin un troisième type de bonheur plus durable qu’il appelle « bonheur de la plénitude » et qui passe par la quête de sens. Sa réflexion fait écho au message biblique qui affirme que le vrai bonheur passe par une relation restaurée avec Dieu. Son amour et sa présence donnent son sens à notre vie. Elles sont la source d’un bonheur durable comme en témoigne David, roi d’Israël: « Puisqu’il est près de moi, rien ne peut m’ébranler. Mon cœur est dans la joie, mon âme exulte d’allégresse…/ Psaume16.8-9 »

Connaissez-vous ce bonheur là?

Bernard Grebille

« Tu me feras connaître le chemin de la vie:
plénitude de joie en ta présence,
et bonheur éternel auprès de toi. »
Psaume 16.11

Une épitaphe parlante

Dans un cimetière au Tennessee, près de Nashville, en Amérique du Nord: devant une tombe, un homme agenouillé est en pleurs. Un passant le questionne:
– Pourquoi soignez-vous cette tombe? Votre fils y serait-il enterré?
– Non; durant la guerre, j’allais être incorporé. Or toute ma famille était tombée malade et je ne voulais pas l’abandonner ainsi. Un voisin m’a interpellé: « Je vais te remplacer, je n’ai pas de famille ». Il est effectivement parti à ma place et mon service militaire a été reporté à plus tard. Blessé au cours d’un engagement, le voisin a été hospitalisé et peu après, il est décédé. Voyez-vous, je suis venu de très loin pour inscrire sur sa tombe: « Il est mort pour moi ».

Chaque croyant au Christ peut souscrire à ces mots, en pensant au sacrifice de son Sauveur. Il peut même s’en réjouir.

Ce soldat a donné sa vie pour un seul, son voisin. Jésus-Christ s’est sacrifié pour sauver tous les coupables qui reconnaissent en lui leur remplaçant.
« Il n’y a de salut en aucun autre nom…par lequel nous devions être sauvés » Actes 4.22

Charles Rick

« Christ nous a aimés et s’est livré lui-même à Dieu pour nous »
Ephésiens 5.2

Autocollant approprié

« Ne me suivez pas! Je suis perdu! ».
Le message de l’autocollant apposé sur la voiture qui est devant moi est explicite. Le propriétaire de la voiture l’a mis pour plaisanter.

Mais le conseil est pertinent. Qui serait assez fou pour suivre quelqu’un qui est égaré?
A y réfléchir pourtant, le message de l’autocollant est porteur d’espoir. Celui qui l’affiche reconnait qu’il est perdu! Il est accessible au conseil d’un autre qui peut le guider vers le bon chemin! L’espoir est possible pour qui avoue se trouver dans une impasse!

Si le monde va si mal, c’est que, dit la Bible, nous sommes tous perdus. Il nous arrive de suivre quelqu’un que nous pensons plus intelligent, plus avisé que nous. C’est pour faire l’expérience décevante qu’il ne sait pas plus que nous où il va!

Quelqu’un est venu dans l’Histoire déclarant:  » Je suis le chemin! » C’est Jésus-Christ. Il disait savoir d’où il venait et où il allait. Il nous invite à le suivre. Tous ceux qui l’ont fait témoignent qu’ils sont passés du doute ou de l’angoisse à la certitude. Ils ne sont plus dans le brouillard. Ils ne tournent plus en rond. Pris en charge par Jésus, ils sont entre les mains d’un guide sûr.

Si vous ne l’êtes pas, ne serait-il pas temps pour vous de vous en remettre à lui?

Gilles Georgel

« Tous sont égarés, tous sont pervertis; il n’y en a aucun qui fasse le bien, pas même un seul! »
Psaume 14.3