La vie, la vraie !

« Tous les matins, la même question se pose à moi : comment vais-je remplir cette journée ? Ma vie se résume à cela ! Elle n’est qu’un effort, une tentative pour remplir le vide !« .
Vous reconnaissez-vous dans cette confession ? Celle qui me la fit n’était pas une philosophe ! C’était juste une femme d’un certain âge qui faisait le constat de l’absurdité d’une vie qui n’avait pas trouvé son sens !

La vie n’est pas qu’une succession de jours, d’heures ou de minutes. Le temps est un contenant. Il a besoin d’un contenu. Le contenu peut être fabriqué de toutes pièces. C’est ce que font la plupart. Mais il peut aussi être reçu, fourni par une source extérieure. Jésus est cette source. Il promet à qui vient à lui, reconnaissant le vide de sa vie, plénitude et satisfaction. Il est le pain qui nourrit, l’eau qui désaltère.

Qui est connecté à Jésus n’a plus ni faim, ni soif. Il peut commencer chaque jour joyeusement. Il sait qui il est, d’où il vient et où il va. Le jour qui passe n’est plus un temps à tuer. C’est un cadeau qui est offert pour vivre et partager le bonheur qui nous vient de lui et que l’on porte en soi. Le jour du grand départ viendra aussi. Il ne sera pas la fin de la vie, mais sa poursuite. Car qui vit avec Christ, selon ses propres paroles, ne meurt jamais (Jean 11.26) !

Gilles Georgel

« Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance »
Jean 10. 10

Irréversibilité

Lorsque nous mélangeons de l’eau chaude et de l’eau froide dans un bol, l’ensemble devient tiède et plus jamais nous distinguons les éléments d’origine. Le ballon de l’enfant qui dévale la rue ne remontera pas de lui-même. L’eau du fleuve part de sa source jusqu’à la mer et non l’inverse. De même, l’homme vieillit mais jamais ne rajeunit. Tout a un sens dans ce monde, y compris « la flèche du temps ». L’irréversibilité nous entoure !

Jésus-Christ tient compte de cette réalité dans la vie humaine. Le temps que nous disposons pour répondre à son appel n’est pas infini, car il dit : Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs (Hébreux 4.7)… L’irréversibilité est dans le bilan final de nos choix. Voilà pourquoi l’apôtre Paul exprime cette urgence aux hommes : Nous vous en supplions au nom de Christ, soyez réconciliés avec Dieu! (2 Corinthiens 5.20).

L’irréversibilité est dans l’Évangile. Soit nous demeurons séparés de Dieu jusque dans l’éternité, ce qui serait infiniment regrettable….. soit nous sommes réconciliés avec Dieu et partagerons son éternité. Jésus propose à chacun d’écouter son message et de croire en lui. Ainsi, il promet aux croyants une destinée dans l’irréversibilité devient une bénédiction….

Dominique Moreau

« Celui qui croit au Fils a la vie éternelle;
celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie,
mais la colère de Dieu demeure sur lui »
Jean 3.36

Au bon moment

Un groupe de jeunes s’amuse dans l’eau du lac lorsque l’un deux, qui s’était éloigné de la rive, est pris d’une crampe. Il se débat pour rester hors de l’eau. Le maître-nageur observe la scène sans intervenir malgré les signes de détresse du jeune homme. Un ami du maître-nageur s’inquiète et s’écrie :
– Tu ne vois pas qu’il est en train de se noyer ?
– Si, bien sûr, et je vais le secourir.

Sans se presser, le maître nageur ôte son tee-shirt et se jette dans le lac au moment où le garçon paraît à bout de force. En quelques brasses, il arrive à la hauteur de l’imprudent qu’il ramène à la rive. Mais l’ami du maître-nageur revient à charge et lui reproche encore de ne pas être allé secourir le malheureux plus rapidement.
– Tu te trompes ! En allant le sauver plus tôt, je risquai d’être coulé, car il se serait cramponné à moi en s’agitant. Un homme qui se noie ne peut être sauvé à coup sûr que s’il est épuisé et incapable de fournir le moindre effort pour s’en tirer lui-même !

Il en est de même pour nous. Pour intervenir, Dieu attend que nous soyons au bout de nos ressources humaines et que nous réalisions notre incapacité.
Cessez de vous débattre dans des efforts inefficaces et reconnaissez votre besoin de salut. Confiez-vous en Jésus-Christ qui a pris sur lui votre misère. Lui, il interviendra toujours au bon moment.

Martine Fleck

 » Au moment favorable, j’ai répondu à ton appel, et au jour du salut je suis venu à ton secours »
2 Corinthiens 6.2